fbpx
Connect with us

Actualité

Emirates dans le rouge pour la première fois

Emirates, le fleuron aéronautique de Dubaï, a annoncé hier (jeudi 12 novembre 2020) ses premières pertes semestrielles en trois décennies, sous l’effet de la pandémie de Covid-19 qui a quasiment paralysé le transport aérien.

En six mois, la compagnie a perdu 3,4 milliards de dollars (environ 2,9 milliards d’euros*), a indiqué le président de la compagnie aérienne, cheikh Ahmed ben Saïd Al-Maktoum dans un communiqué diffusé hier. Par comparaison, Emirates avait enregistré des bénéfices de 235 millions de dollars (environ 200 milliards d’euros) pendant la même période en 2019.

Fondée en 1985, la compagnie n’avait pas perdu d’argent depuis 1987/88.

95 % de baisse

Sur cette période de six mois se terminant en septembre, Emirates n’a transporté que 1,5 million de passagers, soit une baisse de 95 % par rapport à la même période l’année dernière.« Le trafic de passagers ayant disparu, Emirates et Dnata (sa branche des services aériens) ont redéployé leurs moyens pour répondre à la demande de fret et à d’autres opportunités », a déclaré cheikh Ahmed.

Il a précisé avoir redéployé la flotte pour répondre aux besoins d’approvisionnement du monde entier, y compris en matériel médical. La plus grande compagnie du Moyen-Orient, qui exploite une flotte de 270 gros-porteurs, avait interrompu ses activités fin mars en raison de la Covid-19. « Personne ne peut prédire l’avenir, mais nous nous attendons à une forte reprise de la demande une fois qu’un vaccin Covid-19 sera disponible, et nous nous préparons à un tel rebond »,a souligné le président de la compagnie.

Le personnel réduit de 24%

Depuis le début de la crise sanitaire, la compagnie a annoncé plusieurs séries de suppressions d’emplois sans divulguer de chiffres. Dans son communiqué d’hier, elle a indiqué que le nombre d’employés du groupe Emirates, qui comprend Dnata et d’autres activités liées au transport aérien, avait été réduit de 24 % pour atteindre 81 334 au 30 septembre 2020.

*Donc, une perte de 16 millions d’euros par jour. Par comparaison, Air France KLM perd 10 millions d’euros par jour. Voir plus bas:

Actualité

Stations de ski : pas d’ouverture pour les fêtes de Noël

En estimant hier soir « impossible d’envisager une ouverture pour les fêtes, plutôt courant janvier », Emmanuel Macron a douché les espoirs des stations de ski d’ouvrir pour les fêtes de fin d’année.

Le choc pour les stations françaises

Les deux semaines des vacances de Noël constituent un moment clé pour l’économie des stations. Si la plupart des restaurateurs s’étaient bon gré, mal gré résignés à ne pas pouvoir ouvrir pleinement, certains d’entre eux se préparant d’ores et déjà à de la vente à emporter, les autres commerces, notamment les loueurs/vendeurs de ski, et les boutiques de vêtements sont en pleine préparation de la saison : rentrée et mise en rayon de la marchandise, recrutement des saisonniers, etc. La campagne de recrutement des saisonniers pour les remontées mécaniques a également démarré.

Pour les stations françaises, les semaines à venir vont donc être très compliquées.

Rappelons que la plupart des stations envisageaient d’ouvrir dès le 5 décembre pour peu que la neige ou le froid permettant le fonctionnement des canons seraient au rendez-vous.

« Incompréhensible » pour Charles-Ange Ginésy

Dès hier soir, le président du Département des Alpes Maritimes, Charles-Ange Ginésy a réagi fortement, jugeant « incompréhensible » cette décision « au regard de la réunion de concertation menée lundi par le Premier ministre et l’ensemble des acteurs de la montagne française où nous avons formulé avec les ministres concernés des propositions claires et la mise en place d’un protocole sanitaire strict, permettant ainsi d’ouvrir les stations de montagne. C’est un coup dur pour nos stations qui se tiennent prêtes à ouvrir et qui se sont préparées, depuis plusieurs jours déjà, pour accueillir les saisonniers et les vacanciers dans les meilleures conditions. »

Appel au président de la République

Charles-Ange Ginésy demande donc « au président de la République de revoir sa position. Nos stations doivent respirer, il s’agit d’un enjeu économique primordial ».

Continue Reading

Actualité

Le Premier ministre annonce une décision « dans les dix prochains jours » pour l’ouverture des stations de ski à Noël

La décision d’ouvrir ou non les stations de ski pour les vacances de Noël sera prise « dans les dix prochains jours », a indiqué lundi Matignon à l’issue d’une réunion dans la matinée avec les acteurs du secteur.

« La question » d’ouvrir ou de laisser fermées les stations « n’est à ce jour pas tranchée, les deux options étant encore envisagées compte tenu des incertitudes sur l’évolution de la situation sanitaire », a précisé Matignon dans un communiqué.

Une décision attendue avec impatience dans la région alors que les professionnels de la montagne attendent avec impatience le top départ pour lancer la saison d’hiver.

Malgré l’absence de neige et les inquiétudes liées à la Covid-19, chacun essaie de rester positif et se prépare le plus normalement possible.

Continue Reading

Actualité

La SNCF sera prête le 14 décembre pour faire rouler 100% de ses TGV OuiGo et TGV Inoui pour les congés de Noël,

La SNCF entend permettre à tous les Français de se déplacer en train pour les fêtes de fin d’année si les conditions sanitaires le permettent, a déclaré samedi Alain Krakovitch, directeur de Voyages SNCF.

« Notre objectif, c’est que tous les Français puissent compter sur le train pour les fêtes de fin d’année », a-t-il dit sur BFM TV.

« On a décidé de monter en charge le nombre de trains qui circuleront à partir du 7 décembre de façon à ce que le 14 décembre, 100% des trains soient prêts à circuler si évidemmennt les conditions sanitaires le permettent », a-t-il ajouté.

Depuis le 5 novembre, le plan de transport grande vitesse de la SNCF a été ramené à près de 30% de l’offre habituelle en raison de la baisse constatée de la fréquentation des trains à grande vitesse (TGV INOUI, OUIGO) lors de la première semaine du reconfinement, avec un taux d’occupation descendu à environ 15% (contre 50% en moyenne les semaines précédentes), a indiqué la SNCF dans un communiqué diffusé mardi.

Continue Reading
Advertisement

Les + lus