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VOYAGE : Évadez-vous vers La Réunion «l’île intense»

En 2020, La Réunion fête le 10ème anniversaire de l’inscription de ses «pitons, cirques et remparts» (plus de 40% du territoire réunionnais) au patrimoine mondial par l’UNESCO. Evasigo a eu la chance de pouvoir visiter ce joyau de l’océan Indien, comprenant le Piton des Neiges et le Piton de la Fournaise avec un écosystème d’une incroyable diversité. Epoustouflant, vous en aurez plein les yeux.

Alors que cette année, la crise sanitaire est toujours d’actualité, les touristes Français, pour des raisons de sécurité et d’obtention de visas, ont largement plébiscité les vacances en France. Dès
lors, l’île de La Réunion, en tant que département d’Outre-Mer s’apparente comme un très bon choix, surtout pour les métropolitains en quête de destination exotique : à la fois tellement française et pourtant si différente, l’île est un joyau dans l’Océan Indien.

Le prix du billet d’avion et le test Covid de moins de 72h ne seront pas un frein. En effet, depuis la réouverture des lignes aériennes vers les DOM TOM, tous les passagers français sont libres de se rendre à La Réunion sans justificatifs. La seule contrainte étant de prouver un test PCR négatif. De plus, les trois compagnies aériennes qui opèrent la destination, se livrent une bataille acharnée avec des tarifs très compétitifs. En ce moment, vous pourrez trouver des billets à moins de 400 euros au départ de Nice ou de Toulon.

La rivière des Marsoins proche du sentier de Takama

Depuis 2010, plus de 40 % du territoire réunionnais figure dans la liste des biens naturels classés au Patrimoine mondial par l’UNESCO. Terre de contrastes et de diversité, l’île de La Réunion offre à ses visiteurs mille et un paysages et surprises sur ses 2 512 km2. Ceux qui la connaissent et la visitent la surnomme « l’île intense ».

Dans la grande famille des îles océaniques tropicales, La Réunion fait figure d’exception. Son coeur montagneux abrite des paysages grandioses, dominés par deux volcans boucliers adjacents, l’un endormi et l’autre extrêmement actif, par trois cirques bordés de remparts et disposés en as de trèfle, et par des ravines aux gorges souvent profondes. Ce relief accidenté et spectaculaire, d’une
beauté saisissante, abrite également une mosaïque d’écosystèmes unique au monde : il recèle une biodiversité remarquable, marquée par une proportion élevée d’espèces endémiques. Impossible de s’ennuyer à la Réunion tant les excursions possibles sont nombreuses. Alors n’hésitez plus et franchissez le pas vers « l’île Intense ».

Peut-on se rendre facilement à La Réunion ?
Oui : depuis le 22 juin, il n’est plus nécessaire de justifier des motifs impérieux pour voyager en Outremer

Quelles sont les contraintes ?
-Test Covid-19 RT-PCR négatif dans les 3 jours précédant le vol
-Remplir un formulaire sanitaire en ligne qui vous attribue un QR code
-Une déclaration sur l’honneur d’absence de symptômes d’infection par la covid-19
-Pendant la durée du vol :
masque obligatoire, sauf pendant les repas

Y aller

Vols réguliers depuis Paris, avec escale depuis la province à partir de 290€
Sur place, il est conseillé de louer une voiture afin d’être autonome pour visiter les 2.512 km2 de l’île.

Un guide hors pair : faites confiance à Amandine

Evasigo a eu la chance d’avoir été guidé par Amandine (espritrandonnee.re) pendant cinq jours et nous avons pu apprécier son professionnalisme et son savoir tout au long du séjour. Amandine adapte votre visite/rando en fonction de votre état physique : tout âge, toute condition physique… C’est vraiment un plus.

Exemple de programme (une semaine)

Plus que pour ses plages, La Réunion est surtout connue pour ses randonnées, mais voici les principaux points d’intérêt :

1er jour : arrivée à La Réunion

Arrivée à La Réunion et découverte des environs. Repos après les 11h de vol
-Hôtel à Saint-Gilles : Ness By the Ocean****


2e jour : Cirque de Cilaos et cascade du bras rouge

Le Cirque de Cilaos est le plus grand de l’île. Cette caldeira née au sud du Piton des Neiges a connu une érosion gigantesque, dont les matériaux les plus fragiles ont été emportés. Ce Cirque offre le spectacle d’une succession de crêtes sans végétation surmontées de Pitons pointus enserrés de falaises verticales de plus de 1000 mètres de haut. Le Piton des Neiges, un volcan escarpé et inactif, surplombe cette ville. Il constitue le sommet le plus élevé de l’île (3071m) et même celui de l’océan Indien. Des cascades se déversent le long des pentes abruptes du canyon Fleurs Jaunes.
-Matin : visite du cirque et ses points de vue sur les pitons classés au Patrimoine mondial par
l’UNESCO : La Chapelle et le Piton de Sucre
-Déjeuner : restaurant chez Luçay dans le cœur du village
-Hôtel à Saint-Louis : Des Cabanes sur une île (hébergement insolite)


3e jour : Citée du Volcan et plaine des Sables

Après avoir traversé la Plaine des Cafres (haut plateau 1200m d’altitude), c’est par une route aux paysages magnifiques et variés : verts pâturages, forêts de cryptomérias, gentianes, que vous arriverez au « Nez de Bœufs ». Arrêt et point de vue sur la Rivière des remparts. Après quelques lacets, au détour d’un virage vous découvrirez la Plaine des Sables, véritable désert lunaire, puis vous arriverez au Pas de Bellecombe. Depuis son belvédère, au bord de l’enclos vous pourrez admirez le Piton de la Fournaise dans toute sa splendeur… Le Piton de la Fournaise, est situé dans la zone classée au Patrimoine mondial par l’UNESCO, il est né il y a maintenant 530.000 ans. Ce volcan fait jaillir ses fontaines et ses coulées de lave fluide sur ses pentes basaltiques qui, parfois, se jettent dans l’océan Indien.
-Matin : visite de la Plaine des Sables et descente au Formica Léo
-Déjeuner : « Ti Resto Lontan » à Bourg-Murat
-Après-midi : visite de la citée du volcan + cascade Langevin
-Hôtel à Saint-Pierre : La Villa Delisle ****


4e jour : forêt de Mare Longue , tunnel de Lave

En route vers le sud sauvage à Grand-Anse, Cap Méchant et la forêt de Mare Longue, site inscrit au Patrimoine mondial par l’Unesco. Puis visite du tunnel de Lave. En fin de journée, faire la route qui longe le bas du Piton de la Fournaise pour admirer les anciennes coulées de laves.
-Matin : visite de la forêt de Mare Longue
-Déjeuner : Chez Moustache
-Après-midi : visite du tunnel de laves et route N2
-Hôtel à Saint-Anne : Diana Déa Lodge ****


5e jour : forêt de Bélouve (randonnées ou visite classique)

La forêt de Bélouve est réputée pour ses tamarins des hauts et sa flore exceptionnellement
riche, étonnante et variée. De nombreux sentiers de promenade ou de randonnée
entretenus et balisés par l’Office National des Forêts (ONF) sont possibles dont notamment
celle du réputé Trou de Fer.
Visite de Grand-Etang, site au cœur du Parc National et unique lac d’origine volcanique et
autres sites naturels sur la côte est.

-Matin : visite / randonnée dans la forêt de Bélouve, sentier de Takamaka
-Déjeuner : picnic dans le Parc
-Après-midi : visite de Grand-Etang ou randonnée vers le Trou de Fer
-Hôtel à Saint-Gilles : LUX *****


6e jour : survol en hélicoptère de Mafatte et du Trou de Fer OU randonnée dans le cirque de Mafatte

Le Cirque de Mafate est inaccessible en voiture. Une centaine de sentiers de randonnées vous conduit jusqu’aux villages habités du cirque. Ces randonnées sublimes traversant les sentiers forestiers vous immergent dans des îlets où le temps s’est arrêté. Si vous randonnez, vous serez en pleine nature dans une ambiance chaleureuse autour de mafatais ravis de vous accueillir, une expérience impérative à vivre !

-Matin et après-midi : survol en hélicoptère de Mafatte et du Trou de Fer OU randonnée dans le cirque de Mafatte. Si vous randonnez, nous vous conseillons de vous rendre au début de la rando avec des 4×4 (Il existe des navettes ici)
-Déjeuner : Gîte Eloise
-Hôtel à Saint-Gilles : LUX *****


7e jour : nage avec les cétacés à Saint-Gilles et marché forain de Saint-Paul

Il existe différents prestataires qui vous permettrons de nager avec les dauphins à Saint-Gilles. Vous vivrez une expérience unique dans leur milieu naturel tout en respectant leur quiétude. Nous avons testé Duocean qui nous a donné pleine satisfaction, surtout pour le respect des animaux et du milieu marin.

-Matin : nage avec les cétacés (de 6h à 10h du matin)
-Après-midi : visite du marché forain de Saint-Paul puis retour vers la métropole

Textes, photos et vidéo : Laurent Schindelman

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Ainsi naquit l’aéroport de Nice

Avec plus de 14 millions de passagers et une progression de 4,6 % en 2019, l’aéroport Nice-Côte d’Azur occupe la troisième place parmi les aéroports français après Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly. Mais quelles sont les étapes cruciales qui ont marqué l’émancipation de la plateforme aéroportuaire niçoise ? Et pour quelles raisons la ville de Nice était-elle propice à recevoir un aéroport international dès le début du XXe siècle ? On vous explique ci-dessous les principales phases qui ont permis le décollage de « Nice Côte d’Azur Airport »

1910 : un terrain d’aviation au bord de la plage

Au commencement, la création d’un terrain d’aviation à Nice remonte à 1910, année de l’organisation de son premier meeting aérien. La piste, les hangars et les tribunes furent installés près de l’hippodrome du Var, à l’emplacement du champ de tir du génie militaire. Le terrain de la Californie servit jusqu’aux années trente aux exhibitions, baptêmes de l’air et excursions. 

La première piste gazonnée au bord de la plage et le hangar du bout de piste en 1929

1934 : extension sur les terrains marécageux bordant le Var

En 1934, la ville acquit les terrains marécageux bordant le Var afin de rallonger la piste. Le président Albert Lebrun vint inaugurer les nouvelles installations en 1937. 

L’occupation allemande de 1943 ayant obligé les riverains à évacuer les alentours et les bombardements alliés ayant endommagé l’hippodrome, les pouvoirs publics décidèrent que les terrains de l’Arénas et du Var seraient réquisitionnés par l’armée de l’air, puis que leurs propriétaires seraient expropriés pour permettre l’édification d’un grand aéroport international, Ils se conformèrent à un projet national, long et ambitieux, plutôt que de suivre la proposition américaine, rapide et économique. 

Des travaux de remblaiement sur la mer

Il fallut déjà gagner en surface au sol sur la mer ; les travaux de remblaiement et d’aménagement durèrent une vingtaine d’années. Un aérodrome provisoire, “Nice-le-Var”, put ouvrir en 1945, grâce à la piste en dur construite en 1944 par les alliés pour les avions de chasse. 

La tour de contrôle de l’aérodrome en 1949

Le 17 octobre 1945, Air France inaugura la première liaison passagers Paris-Nice, en cinq heures, avec un Junker 52. Les services des bases aériennes et ceux de navigation se trouvaient alors dans la villa Émilie située de l’autre côté de la route nationales. 

La piste rallongée à mille sept cents mètres et une première aérogare furent inaugurées le 29 mai 1949. La gestion de l’aéroport fut alors confiée à la chambre de commerce des Alpes-Maritimes. Le premier Constellation de la Pan Am, en provenance de New York, y atterrissait le 3 décembre après un voyage de vingt-quatre heures et quatre escales. 

Le nombre d’ouverture de lignes et d’installation de compagnies s’accroissait chaque année. Les DC4 et Constellation en 1953, Vickers Viscount en 1954, décollaient pour Saigon, Téhéran, Tananarive, Brazzaville… 

Les installation de Nice-Le Var en 1952. A gauche, le hangar qui servait d’aérogare

Les nouvelles installations de cent quatre-vingt-trois hectares de l’aéroport Nice-Côte d’Azur furent enfin inaugurées le 2 décembre 1957. Sa piste principale de deux mille deux cents mètres était balisée pour les vols de nuit. Elle était complétée de hangars, ateliers et parkings. L’aérogare comprenait les services de fret et de navigation, les boutiques, les restaurants! Ciel d’azur et Métropole, sur les terrasses desquels on allait regarder les mouvements des 707, DC8 et Caravelle. 

En 1958, le trafic de l’aéroport de Marseille-Marignane était dépassé et le million de passagers atteint en 1965 ; mais il fallait déjà envisager de rallonger les pistes pour des porteurs toujours plus lourds et plus puissants. 

Les installations de l’aéroport Nice-Côte d’Azur en 1959
Avant / après : 1958 / 2020

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Val Thorens ouvre sa saison de ski le week-end du 21 et 22 novembre 2020

Vous pourrez chausser vos skis à Val Thorens pour la « Grande Première » les 21 et 22 novembre 2020

Pour le weekend de lancement de la saison d’hiver et le rendez-vous de tous les passionnés de la glisse, voici le programme :

Ski avec découverte du domaine skiable et des initiations pour s’initier à de nouvelles glisses ou tout simplement se perfectionner.

un village test place Caron avec toutes les nouveautés et tests de matériels. Toutes les glisses sont à l’affiche grâce à la présence de plus d’une cinquantaine de grandes marques de ski, snowboard, accessoires, ski de randonnée, ski freeride… 

de nombreuses animations festives tout au long du weekend : une zone ludique (mini snowpark, big air bag…), Live DJ, quizz, de nombreux cadeaux à gagner…

la “Grande Première Séance” avec la projection des meilleurs films du High Five Festival, le samedi soir à l’Église de Val Thorens  ! Pour profiter des tests de matériel gratuits, pré-inscrivez vous en ligne.

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Coronavirus : Aéroports de Paris révise en baisse ses prévisions

Le groupe ADP a publié vendredi un chiffre d’affaires consolidé en baisse de 52,7% à 1,669 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année et, face à la reprise épidémique, a révisé à la baisse ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice.

“La recrudescence de l’épidémie en France et en Europe nous amène à revoir à la baisse nos hypothèses de trafic pour Paris Aéroport en 2020 de –63% à une fourchette de –65% à -70% par rapport à 2019”, prévient le président-directeur général d’Aéroports de Paris, Augustin de Romanet, dans un communiqué.

“Notre prévision pour le chiffre d’affaires consolidé pour l’année 2020 est en conséquence située dans une fourchette de -2,3 à -2,6 milliards d’euros par rapport à 2019.”

Sur les neuf premiers mois de l’année, ADP, qui ne versera pas d’acompte sur dividende au titre de l’exercice 2020, fait état d’un trafic en baisse de 61,8% à 72,3 millions de passagers entre le 1er janvier et le 30 septembre (hors trafic d’Istanbul Atatürk et hors trafic de GMR Airports – en Inde, Philippines et Grèce – en 2019).

Les aéroports franciliens de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Orly) ont subi eux un baisse plus marquée de 66,3% à 27,8 millions de passagers.

A plus long terme, ADP maintient sa projection d’un possible retour “à la fin de la période comprise entre 2024 et 2027” au trafic qui était enregistré dans les aéroports franciliens en 2019, avant que la pandémie ne mette le transport aérien à genoux. (info Reuters)

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