fbpx
Connect with us

Actualité

Une semaine pour visiter la Corse du Sud avec des enfants

Alors que la crise du Covid perdure, de plus en plus de touristes sont amenés à revoir leur planning de vacances. Partir en France ou à l’étranger ? Vers des destinations lointaines ou dans les territoires avoisinants ? Pour nous, comme pour de nombreux Français, le choix a été vite fait, et surtout motivé par la sécurité sanitaire : la Corse !

Avec des enfants, le choix Corse est d’autant plus rassurant : l’accueil, la sécurité, le dépaysement et surtout la beauté de l’île.

Entre côtes rocheuses, montagnes verdoyantes et plages immaculées, la beauté sauvage de la Corse est tout simplement à couper le souffle. Mais l’île recèle aussi de trésors humains et une culture locale bien vivante : gastronomie alléchante et villages pittoresques à flanc de montagne ne laisseront aucun voyageur indifférent. En réalité, découvrir la Corse offre un mariage unique entre douceur de vivre à la méditerranéenne et richesses naturelles préservées. On pourra s’immerger dans la sophistication d’une station balnéaire haut-de-gamme, entre yachts et rangées de palmiers, à Propriano ou Ajaccio, puis, en franchissant quelques kilomètres, se retrouver au milieu de paysages préservés, sur une plage isolée ou un petit sentier de montagne. Enfin, entre tours génoises qui parsèment le littoral, villages d’altitude et ports fortifiés, le patrimoine historique de la Corse est riche et varié. Bref, que vous soyez adepte du camping, de la randonnée en pleine nature (on pense évidemment au GR20), des sports aquatiques ou tout simplement de farniente à la plage, la Corse a de quoi remplir toutes vos attentes.

1er jour : Ajaccio et le sentier des Iles sanguinaires

Le sentier est situé à Ajaccio. Une fois arrivé dans le centre ville, il faut continuer sur la D111 en direction de l’ouest. Vous continuerez de longer la route côtière qui mène à la pointe de la Parata et vous arriverez jusqu’au grand parking des îles Sanguinaires. Ensuite, vous suivrez le court sentier qui vous mène jusqu’au promontoire autour de la Tour Génoise de la Parata. Lorsque vous serez au bout de la pointe, vous aurez une vue splendide sur les îles sanguinaires. Si la mer est agitée, vous pourrez faire des photos spectaculaires des îles et des rochers sur lesquels les vagues se brisent. Cette courte visite à pied (20 minutes aller-retour) vaut vraiment le détour, surtout le soir ou plus tard au coucher du soleil, pour voir le ciel autour des îles qui est teinté de toutes les nuances de rouge, offrant une vue à couper le souffle.

La Tour Génoise de la Parata au bout du sentier des ïles Sanguinaires

2e jour : Le Musée National de la Maison Bonaparte

Maison où vécut la famille Bonaparte entre 1682 et 1923, aujourd’hui restaurée et devenue musée national.

Napoléon vit le jour dans cette demeure le 15 août 1769. La maison natale de l’empereur abrite un musée consacré a la famille Bonaparte.
Mobilier, peintures, décorations vous replongent dans l’ atmosphère de la fin du 18ème siècle.
Sans doute l’endroit le plus singulier et le plus démonstratif afin de mieux comprendre le chemin parcouru par Napoléon.

La visite commence au second étage où sont évoqués l’histoire de la Corse à la fin du 18ème, les parents de Napoléon, sa jeunesse et le dernier passage du général Bonaparte en Corse lors de son retour d’Egypte en 1799.
Au premier étage, les salons présentent, dans un décor réalisé sous napoléon III, les meubles achetés en 1796 par Letizia, la mère de Napoléon. D’autres salles sont consacrées à la mort de Napoléon, à la légende napoléonienne et aux visites impériales à Ajaccio sous le second empire.

L’office de tourisme du Pays d’Ajaccio peut organiser des visites guidées de la Maison Bonaparte
Pour une clientèle groupe, sur demande , tout au long de l’année.
Pour une clientèle individuelle, d’avril à octobre, selon un programme de visites guidées.

La maison natale de l’empereur Napoléon
Aperçue du salon principal

3e jour : les Calanques de Piana et les cascades d’Aïtone

Les calanques de Piana (en langue corse calanche di Piana, au singulier calancal) sont situées sur la côte ouest, à Piana, à mi-chemin entre Ajaccio et Calvi, sur la route du bord de mer corse. La façon la plus classique de visiter les calanques de Piana c’est d’emprunter cette unique route qui relie les villages de Piana et de Porto : la D81. Étroite et sinueuse, cette magnifique route vous mènera au coeur des calanques sur environ 2km.

Les calanques se présentent sous la forme d’un petit chaînon montagneux en forme de « V » pointé vers la droite aux Roches Bleues, qui démarre au nord au-dessus de l’anse de Dardo situé sur la rive sud du golfe de Porto et se termine au sud au pont de Cavallaghiu. Le culmen s’établit à 698 m. Au milieu se trouve un rocher, dominé par Capu Ghineparu (515 m).

Ce site, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, il est d’une incroyable beauté.

Une fois, la visite en voiture terminée, rendez-vous au parking de la tête de chien et vous trouverez la petite randonnée du Chemin du Château-fort.

A travers un dédale de magnifiques rochers de couleur rougeâtre, un sentier mène au Château-fort. Ne vous méprenez pas, vous ne verrez pas un « vrai » château-fort, seulement un gros rocher qui en a la forme. Vous aurez surtout un merveilleux belvédère avec une vue imprenable sur le golfe de Porto, les Calanche, et au loin le village de Piana. Attention toutefois, prenez garde au précipice avec les enfants…

Les calanques de Piana
Le parking de la Tête de Chien

Situé à environ 50mn des calanques de Piana, rendez-vous aux cascades d’Aïtone, ne vous attendez pas à voir de hautes cascades spectaculaires tombant d’une falaise : les cascades d’Aïtone, c’est un ensemble de petites cascades et piscines naturelles creusées dans la roche, entourées par les arbres de la forêt d’Aïtone, qui donnent à l’ensemble cette si jolie couleur vert émeraude.

Les cascades d’Aïtone sont justes magnifiques. On aimerait les garder rien que pour soi… C’est un endroit à ne pas manquer, juste pour le plaisir des yeux.

Attention, qui dit site agréable dit aussi site très fréquenté en période estivale alors, pour éviter la foule, mieux vaut bien choisir ses horaires.


4e jour : visitez la fabrique de fromage U Palmentu à Bastelicaccia

U Palmentu, est une fabrique de fromage de brebis et de Brocciu AOC de qualité, entièrement artisanaux, situé sur Bastelicaccia à 15 mn d’Ajaccio.

Producteur de fromage corse depuis 19 ans, situé à Bastelicaccia sur la route d’Ocana, l’exploitation de François Vincenti produit depuis l’an 2000 du fromage corse distribué sur toute la région. Un savoir-faire traditionnel qui remonte à plus loin et s’inscrivant dans la continuité familiale puisque son grand-père était aussi berger.

Après le panneau, suivre le sentier et ses tournants à angle droit, sur quelques centaines de mètres pour arriver à la fromagerie à la fin d’une piste en terre.

Tout le rez de chaussée est consacré à un laboratoire moderne et fonctionnel où s’active le personnel. La pièce principale sert à la fabrication du brocciu et du fromage, deux couloirs distribuent sur d’autres espaces avec des fromages en saumure, des chambres froides et une cave pour l’affinage. L’accès aux lieux pour une visite nécessite des surchaussures jetables pour le respect des normes sanitaires européennes.


5e jour : visite de Corte et randonnée au Lac de Melu

En partant d’Ajaccio, comptez environ 1h30 pour Corte. Une fois arrivé dans le centre ville, nous vous conseillons de vous garer au parking (payant) de la Citadelle. Vous pourrez découvrir un musée et monument historique très intéressant que les enfants vont adorer.

La citadelle de Corte (surnommée nid d’aigle) est une citadelle du xviiie siècle construite autour d’un château du xve siècle et « musée de la Corse » de 1984 à Corte en Haute-Corse. La citadelle est classée aux monuments historiques depuis le 10 août 1977.

En 1984 le site est ouvert au public. Il offre une vue panoramique exceptionnelle sur les vallées de la Restonica et du Tavignano. Le château dans l’enceinte de la citadelle accueille :

  • Le musée de la Corse (musée d’Art et d’Histoire et musée régional d’Anthropologie de la Corse).
  • Le fonds régional d’art contemporain de Corse (FRACORSE)
  • Le centre de culture scientifique et technique de Corse (CCSTI)
  • Le pôle touristique centru di Corsica.
Escalier dans la citadelle qui servait pour accéder à la citadelle depuis la rue du Donjon
Vue panoramique depuis la citadelle sur la vielle ville et le paysage montagneux de la Corse

Après cette visite monumentale, nous vous conseillons la randonnée du Lac Melu qui plaira aux petits et comme aux grandes personnes. Depuis la vallée de la Restonica (la D 623), au départ de Corte (20mn en voiture) :

Il est préférable d’avoir un véhicule pour aller au terminus de cette vallée qui fait 16 Km. Ensuite vous avez la possibilité de laisser votre voiture au Parking du « Lamaghjosu » – alt. 1350 m (parking payant à partir du mois de mai jusqu’au mois de septembre : 6 € pour une voiture et 3 € pour une moto). Pour démarrer votre randonnée vers les lacs : il faut environ 1h30 pour arriver au 1er lac : le Lac de MELO (alt. 1711 m), après avoir franchi des dalles un peu vertigineuses aménagées d’échelles et de chaînes.

Suivre vers la droite la rive du lac pour s’élever ensuite vers le 2ème lac : le Lac de Capitello (alt. 1930 m) à 45 mn de marche en plus. Dénivelé : 341 m et 560 m ; Balisage : Jaune.

La randonnée au lac de Melo est relativement facile, mais est sous-estimée de beaucoup. On ne doit pas oublier qu´on se trouve dans les hautes montagnes et c´est pourquoi un équipement adapté est nécessaire. Le plus important sont de bonnes chaussures.

Le lac Melu ou Melo : un petit coin de paradis à 1700 mètres

6e jour : le site préhistorique Filitosa

Le site préhistorique de Filitosa, classé Monument Historique vous invite à découvrir sa collection de vestiges d’archéologie parmi les plus beaux d’Europe.

En 1946. Charles-Antoine Cesari, nouveau propriétaire des lieux fait la découverte de plusieurs statues-menhirs ensevelies dans le maquis : soixante-dix au total. Des fouilles ont été orchestrées pendant plusieurs années sur le site et ont permis de mettre en lumière le vaste ensemble architectural composé de statues-menhirs, de murs d’enceinte, d’armes et de tessons de céramique mais aussi d’un village et de cabanes.

Les recherches ont permis de déterminer que le site de Filitosa était occupé du VIème millénaire avant notre ère jusqu’à l’époque romaine.

De nos jours, les statues-menhirs en granite conservent encore une part de mystère quant à leur signification.

La visite se déroule suivant un parcours au cœur des oliviers sauvages, des chênes, et de la « fileta » (fougère) au fil de ce décor champêtre, vous découvrez en premier lieu l’impressionnante « Filitosa V », qui semble monter la garde, armée de son épée et de son poignard.

Filitosa présente une multitude d’intérêts pour tous les publics, de la beauté de ses vestiges archéologiques à la richesse de son environnement naturel préservé
Il y a aussi un magnifique jardin avec des saules pleureur centenaires

Actualité

Bilan 2020 : le trafic aérien européen est tombé au niveau de celui de 1995

Après des années de croissance, 2020 est une année de crise pour le secteur du transport aérien. La pandémie de la COVID-19 a fait drastiquement baisser le nombre de passagers aériens. Selon l’Union des Aéroports Français le trafic passagers des aéroports français en 2020 est en diminution de 67.3% par rapport à 2019. Les aéroports en Outre-mer ont mieux résisté à la crise, avec tout de même une diminution de 50.5% de leur trafic, alors que la chute de trafic est de 68.4% pour les aéroports métropolitains. Le trafic des aéroports français est de 70 045 572 passagers commerciaux en 2020, contre plus de 214 millions en 2019.

En début d’année, les chiffres des premiers mois laissaient présager une année de croissance pour le trafic aérien (+3.3% en janvier, +2.8% en février), mais à partir du mois de mars et la mise en place de mesures restrictives (confinement, fermeture des frontières, quarantaine, …), le trafic s’effondre : -96.7% pour le deuxième trimestre, -68.8% au troisième trimestre et -76.8% au quatrième trimestre.

Au niveau européen, le trafic est tombé au niveau de celui de 1995 : seulement 728 millions de passagers dans les aéroports européens en 2020, contre 2.4 milliards en 2019 (-70.4%). Ce sont les aéroports appartenant aux pays de l’Union européenne qui ont subi les plus fortes baisses de trafic (-73.0% et 1.32 milliard de passagers en moins) par rapport aux aéroports européens des pays non membres de l’UE (-61.9% et 400 millions de passagers en moins)

Des disparités entre les aéroports

Les plateformes parisiennes continuent de représenter plus de la moitié du trafic des aéroports métropolitains (51.9% du trafic, contre 53.6% en 2019), même si la chute du trafic a été plus importante pour les aéroports parisiens (-69.4%) que pour les aéroports en région (-67.2%). La somme du trafic de cette année des aéroports de Paris – Charles de Gaulle (22 millions de passagers) et de Paris – Orly (11 millions) est égale au trafic de 2019 de l’aéroport de Paris – Orly seulement (32 millions).

Ce sont les aéroports régionaux qui affichent la plus faible baisse cette année avec 60.3% de passagers en moins. Cela s’explique par le fait que le trafic de ces aéroports en 2019 était à majorité (plus de 55%) à destination de la France et c’est le trafic domestique qui a été le moins impacté par la crise du coronavirus. De plus, on retrouve dans cette catégorie deux aéroports corses (Ajaccio – Napoléon Bonaparte et Bastia – Poretta) qui ont eu des chutes de trafic inférieures à 50% cette année. La Corse est ainsi la région française qui voit son trafic le moins diminuer durant cette année (-43.4%).
Les aéroports de proximité voient leur trafic diminuer de 65.5%, mais il peut exister des grandes disparités entre ces aéroports puisque certains présentent des pertes de trafic de l’ordre de 30% à 40% tandis que d’autres sont autour des -70% voire des -80% de trafic passagers.

Les grands aéroports régionaux qui représentent plus d’un tiers du trafic métropolitain ont vu leur trafic diminuer de 68.8% par rapport à l’année dernière. Ces aéroports qui possédaient en 2019 tous un trafic supérieur à 5 millions de passagers, ont maintenu tous un trafic compris entre 2 millions et 4.5 millions de passagers.

Le low-cost et l’international, deux secteurs mis à mal par la crise

En 2020, le low-cost n’est plus le moteur principal de la croissance française. En effet, le trafic low-cost a diminué de 70.0%, alors que le trafic des compagnies traditionnelles a diminué de 67.5%. Toutefois, le trafic low-cost continue de représenter un tiers du trafic passagers en France métropolitaine, et il continue de représenter près de 50% de trafic pour les grands aéroports régionaux et pour les aéroports régionaux.

Avec la mise en place de mesures limitant les voyages à l’international cette année, c’est donc le trafic à
l’international qui a été le plus touché, -72.5%, contre -56.5% pour le trafic domestique. Le trafic international qui représentait 74% de trafic de la France métropolitaine en 2019, ne représente plus que 64% de ce trafic. Sur les 64 millions de passagers en France métropolitaine, 41 millions étaient à destination ou en provenance de l’international.

La part du trafic domestique est importante pour les aéroports de proximité (64.1%, contre 50.1% en 2019) et pour les aéroports régionaux (68.2%, contre 55.0% en 2019). Le trafic vers et depuis les destinations hors Schengen représente quand même 34.3% du trafic métropolitain total, et il représente encore 48.0% du trafic des plateformes parisiennes.

Les aéroports d’Outre-mer résistent mieux à la crise Avec 6.4 millions de passagers accueillis en 2020, les aéroports d’Outre-mer voient diminuer leur trafic de moitié cette année (-50.5%). C’est mieux que les aéroports métropolitains. Cela peut s’expliquer par l’importance de la continuité territoriale entre métropole et Outre-mer mais également par la nécessité du transport aérien pour accéder à des zones éloignées ou difficile d’accès.

Ce sont les aéroports de Nouvelle-Calédonie qui enregistrent la plus faible perte de passagers (-44.2%), suivis par les aéroports des Antilles (-48.9%) grâce notamment aux résultats de l’aéroport de Guadeloupe – Pôle Caraïbes (-49.0%) qui devient le 10e aéroport français. Le trafic a chuté d’environ 49% en Polynésie française et en Guyane et de 57.9% pour les aéroports de l’Océan Indien.

Merci à l’Union des Aéroports Français pour ce dossier sur les résultats d’activité des aéroports français 2020 (édition mars 2021).

Continue Reading

Actualité

Découvrir Paris en visites virtuelles

Le Louvre, le Sacré-Cœur, la Sainte-Chapelle ou le Grand Palais à portée d’écran ! Les plus beaux sites de Paris se découvrent autrement sur vos écrans d’ordinateur.

Vous ne pouvez pas venir à Paris ? Alors c’est Paris qui vient à vous ! Grâce aux visites virtuelles, la capitale s’explore à distance. De Montmartre au musée du Louvre, en passant par le Grand Palais ou l’opéra Garnier, les plus beaux sites de la ville se dévoilent par le digital. Il serait dommage de se passer de ces trésors !

Depuis son smartphone ou son ordinateur, et mieux encore, depuis son lit ou son canapé, Paris n’a jamais été aussi accessible !

#ExploreParis

Boutique en ligne #ExploreParis

Le Street Art au Marais, les femmes qui ont fait Paris, les passages couverts, les lieux remarquables disparus, la culture noire dans la capitale et bien d’autres visites sont à découvrir de façon virtuelle avec #ExploreParis. Des thèmes originaux, des visites complètes et ludiques à découvrir derrière son ordinateur.

Visites guidées virtuelles avec #ExploreParis

Et pour plus de visites guidées virtuelles, rendez-vous à la fin de cet article.

Le Palais Garnier – Opéra de Paris

Palais Garnier - Grand foyer © Patrick Tourneboeuf

C’est sans doute l’un des plus somptueux édifices de Paris, et il se découvre de façon originale grâce à 4 visites virtuelles de qualité. Parcourant des espaces n’étant pas toujours ouverts au public, le visiteur est amené à explorer la salle de spectacles de l’opéra, sa bibliothèque mais aussi son toit offrant une vue panoramique sur la ville et enfin son mystérieux lac souterrain !

Visites virtuelles du Palais Garnier

La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre

Sacré Coeur vue du Square

Véritable emblème de la Butte Montmartre, la célèbre basilique du Sacré-Coeur reconnaissable à sa blancheur unique dans le paysage parisien, se dévoile à l’occasion de balades virtuelles particulièrement soignées. De l’intérieur à l’extérieur, et même en hauteur, la découverte est complète et accompagnée d’une ambiance sonore et de vidéos. On s’y croirait !

Visite virtuelle de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre

Le musée du Louvre

Musée du Louvre - vue générale © Studio TTG

Le plus célèbre des musées parisiens se découvre également derrière son écran ! De la collection portant sur l’Egypte Antique à la Galerie d’Appolon, l’incontournable Louvre s’explore à distance à l’occasion de 3 visites virtuelles pédagogiques au sein d’une petite partie de ses trésors.

Visite virtuelle du musée du Louvre

La Monnaie de Paris

Monnaie de Paris - Salon Guillaume Dupré © Monnaie de Paris

La plus ancienne institution de France propose une déambulation en ligne au sein de ses majestueux salons. Une balade qui permet d’admirer les ornements et l’architecture de l’Hôtel de la Monnaie à l’intérieur comme à l’extérieur su site. Magique !

Visite virtuelle de la Monnaie de Paris

Le Grand Palais

Grand Palais verrière intérieur © DR

Il accueille des foires, des expositions, des salons, des événements sportifs et même une patinoire à Noël, le Grand Palais est un incontournable de la vie parisienne ! Couronné d’une gigantesque verrière unique en son genre, il se découvre à l’abri de la foule qui l’anime habituellement grâce à une plongée digitale au cœur de son style Beaux-Arts.

Visite virtuelle du Grand Palais

La tour Eiffel

Le plus célèbre des monuments de Paris se visite virtuellement, à l’abri du vent et du vertige ! Proposant un aperçu de l’ascension de la dame de fer, cette captation fait profiter le « visiteur » d’un des plus jolis points de vue sur la capitale.

Visite virtuelle de la tour Eiffel

Le musée des Arts Décoratifs

Musée des Arts décoratifs, Paris © OTCP - Marc Bertrand

L’intérieur de l’époustouflant musée des Arts Décoratifs se dévoile à distance par l’intermédiaire d’une visite virtuelle complète et bien menée à travers les différents espaces du lieu : style Louis-Philippe, Lanvin, Le Corbusier ou encore créations de joaillerie, la découverte est riche et passionnante. Déployez la barre de recherche sur la droite et laissez-vous porter par la beauté du site.

Visite virtuelle du musée des Arts Décoratifs

Le musée de l’Orangerie

Musée de l'Orangerie - Salle des Nymphéas, Paris © Sophie Boegly

Pièces majeures de l’histoire de l’Art français, les Nymphéas de Claude Monet sont présentés dans deux salles ovales du musée de l’Orangerie dédiées à ces seules œuvres magistrales. La visite virtuelle proposée par le musée permet une véritable plongée au cœur des nuances impressionnistes afin de découvrir les subtilités du travail de l’artiste.

Visite virtuelle des Nymphéas au musée de l’Orangerie

La Sainte-Chapelle

Sainte Chapelle © Fotolia

Véritable joyau situé sur l’île de la Cité, la Sainte-Chapelle marque les esprits par la beauté de ses vitraux. Lumineuse et magistrale, elle se découvre de façon virtuelle pour avoir un aperçu du grandiose du site et de ses 15 extraordinaires verrières.

Visite virtuelle de la Sainte-Chapelle

Musée de la musique – Philharmonie

Musée de la musique, Philharmonie 2, collections, Paris © William Beaucardet

Faites un tour du monde et de l’Histoire sous le prisme de la musique, c’est ce que propose le fameux musée de la musique de Paris ! Avec une impressionnante collection d’instruments (comme cette gigantesque octobasse !), le lieu invite au voyage, même depuis son ordinateur ou son smartphone !

Visite virtuelle du musée de la musique

Le château de Pierrefonds

Château de Pierrefonds, extérieur, Paris © P. Berthé - CMN

En ruine, c’est sous Napoléon III que le château de Pierrefonds est profondément repensé par Eugène Viollet-le-Duc. Il est reconstruit comme un château à l’architecture idéale du Moyen-Âge avec son pont-levis, ses huit tours défensives et son donjon. Un vrai voyage au temps des chevaliers.

Visite virtuelle du château de Pierrefonds

Musée des Arts et Métiers

Musée des Arts et Métiers, Paris © OTCP

Le musée des Arts et Métiers propose, via sa page « Le musée chez vous », de découvrir ses collections permanentes, ses expositions temporaires, ses coulisses tout en restant à la maison. Les scientifiques amateurs peuvent fabriquer une molécule depuis leur cuisine qui leur servira de laboratoire tandis que d’autres tenteront de retrouver l’objet mystère de l’enquête-jeu virtuelle « Voyage d’un monde à l’autre ». Une façon originale de visiter le musée en 360° tout en s’amusant !

Le musée chez vous – Musée des Arts et Métiers

Musée Grévin

Grévin Paris - Marilyn Monroe © Sylvain Cambon

Le musée Grévin et ses vedettes sont accessibles depuis n’importe où grâce à sa visite virtuelle. On passe de salle en salle pour changer d’univers et admirer au plus près les fameuses statues de cires – plus vraies que nature – des plus grandes célébrités artistiques, sportives ou politiques d’hier et d’aujourd’hui : Albert Einstein, Lady Gaga, Barack Obama ou Kylian Mbappé.

La visite virtuelle de Grévin Paris

La Fondation Louis Vuitton

Fondation Louis Vuitton - La nocturne Art Afrique, Paris

La Fondation Louis Vuitton, depuis son internet et sur les réseaux sociaux, invite le public à découvrir – ou redécouvrir – ses riches collections depuis la maison. Au programme : vidéos, visites en live et événements spéciaux. A retrouver grâce au hashtag #FLVCHEZVOUS

Retrouvez toutes les visites virtuelle de la FLV sur le site internet

Visites virtuelles avec un guide-conférencier

En famille ou même entre amis, visitez Paris avec un guide-conférencier sans bouger de chez vous. Découvrez ci-dessous la liste des guides indépendants déclinant des visites guidées virtuelles en visioconférence : l’Opéra Garnier, la Sainte-Chapelle, le Musée d’Orsay, l’histoire afro-américaine et la diaspora africaine, le Paris d’Haussmann et bien d’autres se dévoilent à vous, comme si vous y étiez. L’occasion parfaite pour découvrir les secrets des musées et monuments parisiens depuis votre canapé.

Continue Reading

Actualité

Air France-KLM se dit mieux positionné que ses concurrents en sortie de crise

Air France-KLM est le groupe de transport aérien en Europe le mieux armé, comparé à Lufthansa et IAG, maison-mère de British Airways, pour tirer profit du rebond du marché à la sortie de la crise sanitaire, a déclaré son directeur général Ben Smith, dans un entretien accordé au Figaro.

« Grâce à son réseau diversifié et équilibré, Air France-KLM est le mieux positionné des trois grands groupes basés en Europe, devant IAG et Lufthansa », dit-il, notant que le groupe dispose du partenaire le plus puissant en Amérique du Nord, Delta Airlines, et de positions fortes en Afrique.

Tout en se disant raisonnablement optimiste sur la reprise du trafic en Europe, à l’image de ce que l’on observe aux Etats-Unis et en Chine, Ben Smith estime que le marché dans son ensemble ne retrouvera son niveau d’avant la crise sanitaire qu’en 2024 ou 2025.

Concernant les perspectives à court-terme, le patron d’Air France-KLM indique que le groupe prévoit d’opérer cet été entre 55% et 65% de ses capacités de 2019, contre 48% actuellement.

Alors qu’Air France-KLM continue de consommer beaucoup de trésorerie, Ben Smith souligne que l’amélioration des résultats du groupe dépendra en grande partie de la campagne vaccinale contre le COVID-19 et de la réouverture des frontières.

Air France-KLM a lancé le mois dernier une augmentation de capital de 988 millions d’euros dans le cadre du nouveau plan d’aide obtenu auprès de l’Etat français face à la crise due au coronavirus et le groupe avait indiqué le 19 avril qu’il pourrait solliciter une nouvelle levée de capitaux afin de réduire sa dette et de renforcer son bilan.

« Lors de l’assemblée générale du 26 mai, nous présenterons aux actionnaires des résolutions pour mener une deuxième opération de renforcement de nos fonds propres », a confirmé Ben Smith.

« Nous n’avons pas de problème de liquidité à court et moyen terme », a-t-il ajouté.

Interrogé sur une éventuelle consolidation du marché, le patron d’Air France-KLM estime que les bouleversements attendus dans les prochains mois ne se traduiront par nécessairement par des opérations de fusions-acquisitions.

Il voit en revanche une baisse de l’activité pour certaines compagnies avec l’abandon de certaines liaisons, une faillite pour d’autres et un manque de moyens pour les compagnies du Golfe.

Continue Reading
Advertisement

Les + lus