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Le Groupe Accor sort du Cac40

Le phénomène est plutôt rare car il n’y a pas « d’effet de surprise » : la sortie du Groupe Accor du CAC40, programmée depuis 15 jours est devenue la triste réalité ce jour.

Les conséquences sont immédiates à la bourse : le titre ce lundi 21 septembre plonge de -7% vers 22,2 euros pour sa sortie du CAC, ouvrant un ‘gap’ sous 23,74 euros, ce qui ouvre le chemin d’un retracement de la zone de plancher historique des 20,7/21,2 euros du 14 mai ou 31 juillet (en intraday).

Le groupe ferroviaire Alstom remplace désormais Accor dans le Cac40. La capitalisation d’Accor a fondu de 37% depuis le début de l’année à 6,8 milliards d’euros.

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Peut-on louer son logement social sur Airbnb pendant ses vacances ?

Sous-louer une chambre ou l’intégralité de son logement social durant de brèves périodes en utilisant une plate-forme spécialisée est un cas de résiliation du bail.

De plus, le propriétaire est en droit de réclamer le reversement du produit de ces sous-locations, a récemment rappelé la Cour de cassation, la plus haute juridiction française.

Récemment, un propriétaire du logement social avait constaté qu’une chambre du logement était proposée en location de courte durée et que le site faisait état d’une moyenne de trois à quatre commentaires par mois depuis trois ans.

La loi interdit formellement de sous-louer les logements sociaux.

De plus, la dimension du logement social, résidence principale, est censée correspondre aux besoins de la famille. Enfin, l’activité lucrative de sous-location est contraire à la destination d’un logement social qui ouvre droit à des prestations sociales réservées aux foyers à faible revenu.

La Cour de cassation s’est opposée à ce que la faute de ce locataire soit jugée trop vénielle pour être sanctionnée, même si la sous-location de la chambre n’était pas quotidienne. Et elle a rappelé que le produit de la sous-location devait, selon la loi, être remboursé intégralement au propriétaire puisqu’il s’agit d’un fruit de son bien.

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Les forfaits de ski dans les stations pourraient augmenter cet hiver en raison des coûts de l’Energie

Les stations de sports d’hiver se préparent à une saison hivernale compliquée. Parmi « les pistes » sur la table pour pallier le surcoût de la facture énergétique, la hausse des forfaits est actuellement à l’étude.

C’est avec l’augmentation du prix de l’électricité que devront composer les stations de sports d’hiver cette saison. Alors que dans le massif du Vercors, la station de Villars-de-Lans annonce déjà son incapacité à ouvrir dans ce contexte, celles des Alpes-Maritimes planchent activement sur les actions à mettre en œuvre pour faire face à la hausse et aux injonctions à la sobriété énergétique annoncées par le gouvernement.

Parmi ces pistes, l’augmentation du coût des forfaits. Après une saison 2021-2022 marquée par le manque de neige, skier pourrait cette année s’annoncer plus cher.

« Oui, la hausse du coût de l’énergie va poser problème. Au plan national, nous avons entendu parler de ces chiffres mais nous avons aussi fait remarquer qu’on ne pouvait pas répercuter la totalité de la hausse de la facture énergétique sur les forfaits. Ce sont les autorités organisatrices qui vont décider sur ce point », souligne Gérard Bracali, président de la section Alpes du Sud au sein des Domaines skiables de France et ex-directeur des domaines skiables du Val d’Allos.

Car si ce sont les sociétés d’exploitation (qui gèrent le fonctionnement des stations au quotidien) qui proposent ces augmentations, il revient aux syndicats mixtes azuréens (entités qui associent largement les collectivités locales) qui les chapeautent et les subventionnent d’avoir le dernier mot.

Toujours dans les Alpes Maritimes, « les syndicats mixtes du département tablent sur une augmentation très modérée du forfait journée, mais elle n’est pas encore chiffrée ». Selon Nice-Matin, celle-ci pourrait s’élever aux alentours de 5%. Dans cette configuration, un forfait journée à 30 € passerait à 31,5€.

Contactée, la métropole Nice Côte d’Azur, à la décision pour les tarifs des stations du Mercantour (Auron, Isola 2000, Saint Dalmas), refuse de s’exprimer sur le sujet pour le moment, précisant que Christian Estrosi tiendra bientôt « un conseil des maires » et présentera « un plan global à l’échelle de la métropole face à la hausse du prix de l’énergie ».

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Le groupe Costa Croisière commence à utiliser du biocarburant

Costa Croisière

Quelques semaines après avoir annoncé la création de son département dédié à la décarbonation, le groupe Costa, premier opérateur de croisières en Europe avec ses deux compagnies Costa Croisières et AIDA Cruises, et membre de Carnival Corporation & plc, a franchi une étape majeure dans sa stratégie de décarbonation : le groupe annonce le début des tests de l’utilisation de biocarburant à bord d’un de ses navires de la marque AIDA Cruises.

Dans le cadre de ses efforts de réduction des émissions de CO2, le 21 juillet 2022, AIDAprima est devenu le premier navire de croisière de grande envergure à être ravitaillé avec un mélange de biocarburant marin, fabriqué à partir de matières premières 100 % durables telles que les huiles de cuisson usagées, et de gazole marin (MGO) pendant son escale à Rotterdam, avec la coopération du pionnier néerlandais des biocarburants, GoodFuels. AIDAprima effectue actuellement des croisières de sept jours depuis Hambourg en Europe occidentale et la Norvège.

Ce projet est une étape importante de la stratégie de décarbonisation du groupe Costa, qui prévoit des programmes de tests de technologies et de processus visant à améliorer l’efficacité de la flotte existante.

Avec le lancement réussi de l’utilisation du biocarburant, il sera prouvé que la décarbonation progressive est possible même sur les navires déjà en service. Une condition préalable
importante est toutefois que les biocarburants puissent être disponibles à l’échelle industrielle et à des tarifs compétitifs.

Outre l’utilisation de biocarburants, les efforts du groupe vont également vers l’installation de la première pile à combustible à bord d’AIDAnova et la mise en service de ce qui est actuellement le plus grand système de stockage de batteries dans le domaine de la navigation de croisière, avec une capacité de dix mégawattheures à bord d’AIDAprima. En outre, le groupe Costa se concentre sur l’expansion et l’utilisation accrue de l’énergie à terre dans les ports où l’infrastructure à terre est disponible.

Le groupe avait déjà testé l’utilisation de biocarburants régénérés dans des moteurs diesel marins avec des partenaires de recherche de l’université de Rostock. Aujourd’hui, le premier déploiement a eu lieu dans les opérations régulières des navires. La coopération avec GoodFuels va maintenant être développée sur le long terme.

Avec ces mesures à court, moyen et long terme, le groupe Costa contribue activement à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies et des objectifs de
décarbonisation du Green Deal européen.

Au fil des ans, le groupe Costa a été à la pointe de l’innovation durable pour l’ensemble de l’industrie en introduisant régulièrement, en premier dans le secteur, de nouvelles technologies avancées à bord de ses navires et dans les nouveaux bâtiments. La compagnie a été la première à introduire la propulsion au GNL – la technologie de carburant la plus avancée disponible pour réduire les émissions -, 4 navires étant déjà en service dans la flotte du groupe Costa. En outre, la majorité des navires de la flotte sont équipés de capacités d’alimentation à quai pour être à zéro émission dans les ports, où cette technologie est disponible.

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