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Ainsi naquit l’aéroport de Nice

Avec plus de 14 millions de passagers et une progression de 4,6 % en 2019, l’aéroport Nice-Côte d’Azur occupe la troisième place parmi les aéroports français après Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly. Mais quelles sont les étapes cruciales qui ont marqué l’émancipation de la plateforme aéroportuaire niçoise ? Et pour quelles raisons la ville de Nice était-elle propice à recevoir un aéroport international dès le début du XXe siècle ? On vous explique ci-dessous les principales phases qui ont permis le décollage de « Nice Côte d’Azur Airport »

1910 : un terrain d’aviation au bord de la plage

Au commencement, la création d’un terrain d’aviation à Nice remonte à 1910, année de l’organisation de son premier meeting aérien. La piste, les hangars et les tribunes furent installés près de l’hippodrome du Var, à l’emplacement du champ de tir du génie militaire. Le terrain de la Californie servit jusqu’aux années trente aux exhibitions, baptêmes de l’air et excursions. 

La première piste gazonnée au bord de la plage et le hangar du bout de piste en 1929

1934 : extension sur les terrains marécageux bordant le Var

En 1934, la ville acquit les terrains marécageux bordant le Var afin de rallonger la piste. Le président Albert Lebrun vint inaugurer les nouvelles installations en 1937. 

L’occupation allemande de 1943 ayant obligé les riverains à évacuer les alentours et les bombardements alliés ayant endommagé l’hippodrome, les pouvoirs publics décidèrent que les terrains de l’Arénas et du Var seraient réquisitionnés par l’armée de l’air, puis que leurs propriétaires seraient expropriés pour permettre l’édification d’un grand aéroport international, Ils se conformèrent à un projet national, long et ambitieux, plutôt que de suivre la proposition américaine, rapide et économique. 

Des travaux de remblaiement sur la mer

Il fallut déjà gagner en surface au sol sur la mer ; les travaux de remblaiement et d’aménagement durèrent une vingtaine d’années. Un aérodrome provisoire, “Nice-le-Var”, put ouvrir en 1945, grâce à la piste en dur construite en 1944 par les alliés pour les avions de chasse. 

La tour de contrôle de l’aérodrome en 1949

Le 17 octobre 1945, Air France inaugura la première liaison passagers Paris-Nice, en cinq heures, avec un Junker 52. Les services des bases aériennes et ceux de navigation se trouvaient alors dans la villa Émilie située de l’autre côté de la route nationales. 

La piste rallongée à mille sept cents mètres et une première aérogare furent inaugurées le 29 mai 1949. La gestion de l’aéroport fut alors confiée à la chambre de commerce des Alpes-Maritimes. Le premier Constellation de la Pan Am, en provenance de New York, y atterrissait le 3 décembre après un voyage de vingt-quatre heures et quatre escales. 

Le nombre d’ouverture de lignes et d’installation de compagnies s’accroissait chaque année. Les DC4 et Constellation en 1953, Vickers Viscount en 1954, décollaient pour Saigon, Téhéran, Tananarive, Brazzaville… 

Les installation de Nice-Le Var en 1952. A gauche, le hangar qui servait d’aérogare

Les nouvelles installations de cent quatre-vingt-trois hectares de l’aéroport Nice-Côte d’Azur furent enfin inaugurées le 2 décembre 1957. Sa piste principale de deux mille deux cents mètres était balisée pour les vols de nuit. Elle était complétée de hangars, ateliers et parkings. L’aérogare comprenait les services de fret et de navigation, les boutiques, les restaurants! Ciel d’azur et Métropole, sur les terrasses desquels on allait regarder les mouvements des 707, DC8 et Caravelle. 

En 1958, le trafic de l’aéroport de Marseille-Marignane était dépassé et le million de passagers atteint en 1965 ; mais il fallait déjà envisager de rallonger les pistes pour des porteurs toujours plus lourds et plus puissants. 

Les installations de l’aéroport Nice-Côte d’Azur en 1959
Avant / après : 1958 / 2020

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Bilan 2020 : le trafic aérien européen est tombé au niveau de celui de 1995

Après des années de croissance, 2020 est une année de crise pour le secteur du transport aérien. La pandémie de la COVID-19 a fait drastiquement baisser le nombre de passagers aériens. Selon l’Union des Aéroports Français le trafic passagers des aéroports français en 2020 est en diminution de 67.3% par rapport à 2019. Les aéroports en Outre-mer ont mieux résisté à la crise, avec tout de même une diminution de 50.5% de leur trafic, alors que la chute de trafic est de 68.4% pour les aéroports métropolitains. Le trafic des aéroports français est de 70 045 572 passagers commerciaux en 2020, contre plus de 214 millions en 2019.

En début d’année, les chiffres des premiers mois laissaient présager une année de croissance pour le trafic aérien (+3.3% en janvier, +2.8% en février), mais à partir du mois de mars et la mise en place de mesures restrictives (confinement, fermeture des frontières, quarantaine, …), le trafic s’effondre : -96.7% pour le deuxième trimestre, -68.8% au troisième trimestre et -76.8% au quatrième trimestre.

Au niveau européen, le trafic est tombé au niveau de celui de 1995 : seulement 728 millions de passagers dans les aéroports européens en 2020, contre 2.4 milliards en 2019 (-70.4%). Ce sont les aéroports appartenant aux pays de l’Union européenne qui ont subi les plus fortes baisses de trafic (-73.0% et 1.32 milliard de passagers en moins) par rapport aux aéroports européens des pays non membres de l’UE (-61.9% et 400 millions de passagers en moins)

Des disparités entre les aéroports

Les plateformes parisiennes continuent de représenter plus de la moitié du trafic des aéroports métropolitains (51.9% du trafic, contre 53.6% en 2019), même si la chute du trafic a été plus importante pour les aéroports parisiens (-69.4%) que pour les aéroports en région (-67.2%). La somme du trafic de cette année des aéroports de Paris – Charles de Gaulle (22 millions de passagers) et de Paris – Orly (11 millions) est égale au trafic de 2019 de l’aéroport de Paris – Orly seulement (32 millions).

Ce sont les aéroports régionaux qui affichent la plus faible baisse cette année avec 60.3% de passagers en moins. Cela s’explique par le fait que le trafic de ces aéroports en 2019 était à majorité (plus de 55%) à destination de la France et c’est le trafic domestique qui a été le moins impacté par la crise du coronavirus. De plus, on retrouve dans cette catégorie deux aéroports corses (Ajaccio – Napoléon Bonaparte et Bastia – Poretta) qui ont eu des chutes de trafic inférieures à 50% cette année. La Corse est ainsi la région française qui voit son trafic le moins diminuer durant cette année (-43.4%).
Les aéroports de proximité voient leur trafic diminuer de 65.5%, mais il peut exister des grandes disparités entre ces aéroports puisque certains présentent des pertes de trafic de l’ordre de 30% à 40% tandis que d’autres sont autour des -70% voire des -80% de trafic passagers.

Les grands aéroports régionaux qui représentent plus d’un tiers du trafic métropolitain ont vu leur trafic diminuer de 68.8% par rapport à l’année dernière. Ces aéroports qui possédaient en 2019 tous un trafic supérieur à 5 millions de passagers, ont maintenu tous un trafic compris entre 2 millions et 4.5 millions de passagers.

Le low-cost et l’international, deux secteurs mis à mal par la crise

En 2020, le low-cost n’est plus le moteur principal de la croissance française. En effet, le trafic low-cost a diminué de 70.0%, alors que le trafic des compagnies traditionnelles a diminué de 67.5%. Toutefois, le trafic low-cost continue de représenter un tiers du trafic passagers en France métropolitaine, et il continue de représenter près de 50% de trafic pour les grands aéroports régionaux et pour les aéroports régionaux.

Avec la mise en place de mesures limitant les voyages à l’international cette année, c’est donc le trafic à
l’international qui a été le plus touché, -72.5%, contre -56.5% pour le trafic domestique. Le trafic international qui représentait 74% de trafic de la France métropolitaine en 2019, ne représente plus que 64% de ce trafic. Sur les 64 millions de passagers en France métropolitaine, 41 millions étaient à destination ou en provenance de l’international.

La part du trafic domestique est importante pour les aéroports de proximité (64.1%, contre 50.1% en 2019) et pour les aéroports régionaux (68.2%, contre 55.0% en 2019). Le trafic vers et depuis les destinations hors Schengen représente quand même 34.3% du trafic métropolitain total, et il représente encore 48.0% du trafic des plateformes parisiennes.

Les aéroports d’Outre-mer résistent mieux à la crise Avec 6.4 millions de passagers accueillis en 2020, les aéroports d’Outre-mer voient diminuer leur trafic de moitié cette année (-50.5%). C’est mieux que les aéroports métropolitains. Cela peut s’expliquer par l’importance de la continuité territoriale entre métropole et Outre-mer mais également par la nécessité du transport aérien pour accéder à des zones éloignées ou difficile d’accès.

Ce sont les aéroports de Nouvelle-Calédonie qui enregistrent la plus faible perte de passagers (-44.2%), suivis par les aéroports des Antilles (-48.9%) grâce notamment aux résultats de l’aéroport de Guadeloupe – Pôle Caraïbes (-49.0%) qui devient le 10e aéroport français. Le trafic a chuté d’environ 49% en Polynésie française et en Guyane et de 57.9% pour les aéroports de l’Océan Indien.

Merci à l’Union des Aéroports Français pour ce dossier sur les résultats d’activité des aéroports français 2020 (édition mars 2021).

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Découvrir Paris en visites virtuelles

Le Louvre, le Sacré-Cœur, la Sainte-Chapelle ou le Grand Palais à portée d’écran ! Les plus beaux sites de Paris se découvrent autrement sur vos écrans d’ordinateur.

Vous ne pouvez pas venir à Paris ? Alors c’est Paris qui vient à vous ! Grâce aux visites virtuelles, la capitale s’explore à distance. De Montmartre au musée du Louvre, en passant par le Grand Palais ou l’opéra Garnier, les plus beaux sites de la ville se dévoilent par le digital. Il serait dommage de se passer de ces trésors !

Depuis son smartphone ou son ordinateur, et mieux encore, depuis son lit ou son canapé, Paris n’a jamais été aussi accessible !

#ExploreParis

Boutique en ligne #ExploreParis

Le Street Art au Marais, les femmes qui ont fait Paris, les passages couverts, les lieux remarquables disparus, la culture noire dans la capitale et bien d’autres visites sont à découvrir de façon virtuelle avec #ExploreParis. Des thèmes originaux, des visites complètes et ludiques à découvrir derrière son ordinateur.

Visites guidées virtuelles avec #ExploreParis

Et pour plus de visites guidées virtuelles, rendez-vous à la fin de cet article.

Le Palais Garnier – Opéra de Paris

Palais Garnier - Grand foyer © Patrick Tourneboeuf

C’est sans doute l’un des plus somptueux édifices de Paris, et il se découvre de façon originale grâce à 4 visites virtuelles de qualité. Parcourant des espaces n’étant pas toujours ouverts au public, le visiteur est amené à explorer la salle de spectacles de l’opéra, sa bibliothèque mais aussi son toit offrant une vue panoramique sur la ville et enfin son mystérieux lac souterrain !

Visites virtuelles du Palais Garnier

La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre

Sacré Coeur vue du Square

Véritable emblème de la Butte Montmartre, la célèbre basilique du Sacré-Coeur reconnaissable à sa blancheur unique dans le paysage parisien, se dévoile à l’occasion de balades virtuelles particulièrement soignées. De l’intérieur à l’extérieur, et même en hauteur, la découverte est complète et accompagnée d’une ambiance sonore et de vidéos. On s’y croirait !

Visite virtuelle de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre

Le musée du Louvre

Musée du Louvre - vue générale © Studio TTG

Le plus célèbre des musées parisiens se découvre également derrière son écran ! De la collection portant sur l’Egypte Antique à la Galerie d’Appolon, l’incontournable Louvre s’explore à distance à l’occasion de 3 visites virtuelles pédagogiques au sein d’une petite partie de ses trésors.

Visite virtuelle du musée du Louvre

La Monnaie de Paris

Monnaie de Paris - Salon Guillaume Dupré © Monnaie de Paris

La plus ancienne institution de France propose une déambulation en ligne au sein de ses majestueux salons. Une balade qui permet d’admirer les ornements et l’architecture de l’Hôtel de la Monnaie à l’intérieur comme à l’extérieur su site. Magique !

Visite virtuelle de la Monnaie de Paris

Le Grand Palais

Grand Palais verrière intérieur © DR

Il accueille des foires, des expositions, des salons, des événements sportifs et même une patinoire à Noël, le Grand Palais est un incontournable de la vie parisienne ! Couronné d’une gigantesque verrière unique en son genre, il se découvre à l’abri de la foule qui l’anime habituellement grâce à une plongée digitale au cœur de son style Beaux-Arts.

Visite virtuelle du Grand Palais

La tour Eiffel

Le plus célèbre des monuments de Paris se visite virtuellement, à l’abri du vent et du vertige ! Proposant un aperçu de l’ascension de la dame de fer, cette captation fait profiter le « visiteur » d’un des plus jolis points de vue sur la capitale.

Visite virtuelle de la tour Eiffel

Le musée des Arts Décoratifs

Musée des Arts décoratifs, Paris © OTCP - Marc Bertrand

L’intérieur de l’époustouflant musée des Arts Décoratifs se dévoile à distance par l’intermédiaire d’une visite virtuelle complète et bien menée à travers les différents espaces du lieu : style Louis-Philippe, Lanvin, Le Corbusier ou encore créations de joaillerie, la découverte est riche et passionnante. Déployez la barre de recherche sur la droite et laissez-vous porter par la beauté du site.

Visite virtuelle du musée des Arts Décoratifs

Le musée de l’Orangerie

Musée de l'Orangerie - Salle des Nymphéas, Paris © Sophie Boegly

Pièces majeures de l’histoire de l’Art français, les Nymphéas de Claude Monet sont présentés dans deux salles ovales du musée de l’Orangerie dédiées à ces seules œuvres magistrales. La visite virtuelle proposée par le musée permet une véritable plongée au cœur des nuances impressionnistes afin de découvrir les subtilités du travail de l’artiste.

Visite virtuelle des Nymphéas au musée de l’Orangerie

La Sainte-Chapelle

Sainte Chapelle © Fotolia

Véritable joyau situé sur l’île de la Cité, la Sainte-Chapelle marque les esprits par la beauté de ses vitraux. Lumineuse et magistrale, elle se découvre de façon virtuelle pour avoir un aperçu du grandiose du site et de ses 15 extraordinaires verrières.

Visite virtuelle de la Sainte-Chapelle

Musée de la musique – Philharmonie

Musée de la musique, Philharmonie 2, collections, Paris © William Beaucardet

Faites un tour du monde et de l’Histoire sous le prisme de la musique, c’est ce que propose le fameux musée de la musique de Paris ! Avec une impressionnante collection d’instruments (comme cette gigantesque octobasse !), le lieu invite au voyage, même depuis son ordinateur ou son smartphone !

Visite virtuelle du musée de la musique

Le château de Pierrefonds

Château de Pierrefonds, extérieur, Paris © P. Berthé - CMN

En ruine, c’est sous Napoléon III que le château de Pierrefonds est profondément repensé par Eugène Viollet-le-Duc. Il est reconstruit comme un château à l’architecture idéale du Moyen-Âge avec son pont-levis, ses huit tours défensives et son donjon. Un vrai voyage au temps des chevaliers.

Visite virtuelle du château de Pierrefonds

Musée des Arts et Métiers

Musée des Arts et Métiers, Paris © OTCP

Le musée des Arts et Métiers propose, via sa page « Le musée chez vous », de découvrir ses collections permanentes, ses expositions temporaires, ses coulisses tout en restant à la maison. Les scientifiques amateurs peuvent fabriquer une molécule depuis leur cuisine qui leur servira de laboratoire tandis que d’autres tenteront de retrouver l’objet mystère de l’enquête-jeu virtuelle « Voyage d’un monde à l’autre ». Une façon originale de visiter le musée en 360° tout en s’amusant !

Le musée chez vous – Musée des Arts et Métiers

Musée Grévin

Grévin Paris - Marilyn Monroe © Sylvain Cambon

Le musée Grévin et ses vedettes sont accessibles depuis n’importe où grâce à sa visite virtuelle. On passe de salle en salle pour changer d’univers et admirer au plus près les fameuses statues de cires – plus vraies que nature – des plus grandes célébrités artistiques, sportives ou politiques d’hier et d’aujourd’hui : Albert Einstein, Lady Gaga, Barack Obama ou Kylian Mbappé.

La visite virtuelle de Grévin Paris

La Fondation Louis Vuitton

Fondation Louis Vuitton - La nocturne Art Afrique, Paris

La Fondation Louis Vuitton, depuis son internet et sur les réseaux sociaux, invite le public à découvrir – ou redécouvrir – ses riches collections depuis la maison. Au programme : vidéos, visites en live et événements spéciaux. A retrouver grâce au hashtag #FLVCHEZVOUS

Retrouvez toutes les visites virtuelle de la FLV sur le site internet

Visites virtuelles avec un guide-conférencier

En famille ou même entre amis, visitez Paris avec un guide-conférencier sans bouger de chez vous. Découvrez ci-dessous la liste des guides indépendants déclinant des visites guidées virtuelles en visioconférence : l’Opéra Garnier, la Sainte-Chapelle, le Musée d’Orsay, l’histoire afro-américaine et la diaspora africaine, le Paris d’Haussmann et bien d’autres se dévoilent à vous, comme si vous y étiez. L’occasion parfaite pour découvrir les secrets des musées et monuments parisiens depuis votre canapé.

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Air France-KLM se dit mieux positionné que ses concurrents en sortie de crise

Air France-KLM est le groupe de transport aérien en Europe le mieux armé, comparé à Lufthansa et IAG, maison-mère de British Airways, pour tirer profit du rebond du marché à la sortie de la crise sanitaire, a déclaré son directeur général Ben Smith, dans un entretien accordé au Figaro.

« Grâce à son réseau diversifié et équilibré, Air France-KLM est le mieux positionné des trois grands groupes basés en Europe, devant IAG et Lufthansa », dit-il, notant que le groupe dispose du partenaire le plus puissant en Amérique du Nord, Delta Airlines, et de positions fortes en Afrique.

Tout en se disant raisonnablement optimiste sur la reprise du trafic en Europe, à l’image de ce que l’on observe aux Etats-Unis et en Chine, Ben Smith estime que le marché dans son ensemble ne retrouvera son niveau d’avant la crise sanitaire qu’en 2024 ou 2025.

Concernant les perspectives à court-terme, le patron d’Air France-KLM indique que le groupe prévoit d’opérer cet été entre 55% et 65% de ses capacités de 2019, contre 48% actuellement.

Alors qu’Air France-KLM continue de consommer beaucoup de trésorerie, Ben Smith souligne que l’amélioration des résultats du groupe dépendra en grande partie de la campagne vaccinale contre le COVID-19 et de la réouverture des frontières.

Air France-KLM a lancé le mois dernier une augmentation de capital de 988 millions d’euros dans le cadre du nouveau plan d’aide obtenu auprès de l’Etat français face à la crise due au coronavirus et le groupe avait indiqué le 19 avril qu’il pourrait solliciter une nouvelle levée de capitaux afin de réduire sa dette et de renforcer son bilan.

« Lors de l’assemblée générale du 26 mai, nous présenterons aux actionnaires des résolutions pour mener une deuxième opération de renforcement de nos fonds propres », a confirmé Ben Smith.

« Nous n’avons pas de problème de liquidité à court et moyen terme », a-t-il ajouté.

Interrogé sur une éventuelle consolidation du marché, le patron d’Air France-KLM estime que les bouleversements attendus dans les prochains mois ne se traduiront par nécessairement par des opérations de fusions-acquisitions.

Il voit en revanche une baisse de l’activité pour certaines compagnies avec l’abandon de certaines liaisons, une faillite pour d’autres et un manque de moyens pour les compagnies du Golfe.

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