fbpx
Connect with us

Actualité

Ces pays qui imposent aux Français des restrictions en raison du coronavirus

Le site du ministère des Affaires étrangères recense les consignes des différents pays à l’égard des voyageurs français et leur évolution. Une vingtaine d’États ont décidé d’imposer aux Français arrivant dans ces pays : une quarantaine préventive de quatorze jours ou de leur interdire tout net l’entrée sur le territoire. 

À l’heure du coronavirus, le voyageur français n’est plus franchement en odeur de sainteté. Avec déjà près de 1800 cas et 33 morts (source BFM), la France est désormais le cinquième État le plus touché par la maladie. Aussi, de nombreux pays ont-ils décidé de prendre leurs précautions. Le site du ministère des Affaires étrangères tient à jour la liste des dispositions sanitaires des membres de la communauté internationale et des restrictions imposées aux Français.

Du Moyen-Orient à l’Asie, ces pays nous interdisent l’accès à leur territoire

Certains pays ont purement et simplement choisi de nous fermer leurs portes pour le moment. C’est ainsi le cas de :

  • Les Etats-Unis (à l’exception des Américains et des résidents permanents),
  • la Jordanie,
  • l’Irak (l’Iran est quant à lui de facto isolé), 
  • l’Arabie saoudite,
  • Israël (sauf s’ils disposent d’un passeport israélien ou d’une carte d’identité israélienne en cours de validité : ils feront l’objet d’une mesure de confinement à domicile obligatoire pour une durée de 14 jours),
  • l’Inde,
  • le Salvador,
  • La Moldavie a interdit l’accès à sa province (par ailleurs parcourue par des élans séparatistes) de Transnistrie
  • Le Vietnam et le Népal restreignent les accès

Sans interdire aux Français tout séjour sur son territoire stricto sensu, le Vietnam le décourage à l’évidence. « À compter du 12 mars, les autorités vietnamiennes suspendent l’exemption de visa dont bénéficiaient les ressortissants français pour tout voyage n’excédant pas 15 jours », explique notamment le site du Quai d’Orsay qui poursuit: « Dans ces conditions, il est formellement recommandé aux Français prévoyant un déplacement temporaire au Vietnam de reporter leur voyage. »

Et le Népal, quant à lui, ne délivre plus de visas aux ressortissants de différentes nations dont la France sur son sol mais il est encore possible de s’en procurer auprès des autorités consulaires du pays de résidence. 

D’autres ont choisi d’imposer la quarantaine

Isolement, auto-confinement, quarantaine, quatorzaine. Les termes employés varient selon les fiches et les États mais la réalité désignée est la même: de nombreuses entités exigent désormais des Français, en même temps que d’autres touristes provenant de pays particulièrement infectés, de faire bande à part pendant 14 jours avant de penser à aller et venir.

  • La Macédoine du nord est de ceux-là, menaçant même le contrevenant d’un an de prison.
  • On trouve aussi l’Arménie (où les autorités mènent par ailleurs des visites domiciliaires les septième et quatorzième jours),
  • l’Ouzbékistan,
  • la Russie,
  • le Laos
  • Macao
  • Hong Kong (pour les seuls habitants de Bourgogne-Franche-Comté et du Grand Est), les Samoa,
  • le Tchad,
  • l’Ouganda,
  • le Libéria,
  • le Burundi,
  • le Congo,
  • la Colombie, « a opté pour l’isolement préventif des personnes en provenance » de France.

Le Kazakhstan et le sultanat de Brunei ont transmis des instructions préventives et dissemblables de celles émises ailleurs :

  • les autorités du Kazakhstan prévoient ainsi d’appeler quotidiennement pendant 14 jours les voyageurs français et les globe-trotters venus d’autres pays malmenés par le virus,
  • le sultanat de Brunei promeut lui « l’autocontrôle médical », consistant surtout à surveiller sa température, pendant deux semaines et ce, sans obligation d’isolement. 

Actualité

Ferries : les liaisons entre Nice et la Corse reprennent le 1er juillet

Les liaisons maritimes entre Nice et la Corse reprendront dès le 1er juillet. Corsica Ferries, désormais seul opérateur à desservir notamment Bastia, Ajaccio, l’Ile-Rousse depuis la capitale azuréenne, va reprendre du service, dans des conditions qui ne nous ont pas été communiquées hier. Les horaires et fréquences doivent encore être définis.

Ces liaisons avaient été suspendues depuis mars dernier, en raison de la crise du coronavirus.

« Les fréquences des ferries ainsi que leurs horaires seront ajustés. Cela permettra de préserver la santé et la qualité de vie des riverains du port mais également de laisser davantage de place à des programmes d’animations au bénéfice des commerces du port », a toutefois souligné la Ville dans le communiqué annonçant cette reprise, « conformément au souhait de Christian Estrosi de limiter les émissions de gaz à effet de serre et en accord avec Pierre Mattei, P.-D.G. de Corsica Ferries ».

Continue Reading

Actualité

Le département du 06 souhaiterait qu’Air France relance franchement son activité à l’aéroport de Nice

Le département des Alpes-Maritimes a adopté ce vendredi en séance plénière une motion initiée par Eric Ciotti. Elle invite le secrétaire d’Etat aux Transports, à contraindre Air France à relancer plus vigoureusement son activité à l’aéroport de Nice.

« La compagnie envisage de ne reprendre que 35 % de ses vols vers et au départ de Nice cet été, a déploré le président de la commission des finances et député. »

« IL FAUT IRRIGUER NOTRE ÉCONOMIE, SINON ON VA AVOIR DES SUICIDES CET HIVER »

En guise de tentative d’explication, David Lisnard, vice-président du Département et par ailleurs président du Comité régional du tourisme, a de son côté souligné « l’effet pervers de l’injection d’argent public qui incite parfois à ne pas reprendre le travail  ».

Continue Reading

Actualité

Où et comment se faire dépister du Coronavirus Covid-19

Depuis le 7 mars, le Gouvernement a publié un arrêté autorisant les laboratoires de ville à effectuer des « prélèvements nasopharyngés », dans le cadre du dépistage du Covid-19

Vous vous posez peut-être la question si vous êtes porteur du virus SARS-CoV-2 ? Pour connaître l’ensemble des informations et recommandations concernant le coronavirus Covid-19, vous pouvez contacter la plateforme nationale 0800 130 000 tous les jours et 24h/24 et consulter les sites internet du Gouvernement, du ministère des solidarités et de la santé et de Santé Publique France. Si vous êtes suspectés d’être contaminé par ce virus (selon les critères définis par Santé Publique France), votre médecin traitant vous délivrera une ordonnance pour vous faire dépister dans un laboratoire de ville.

Dépistage dans un laboratoire de ville

La Haute autorité de santé, précise dans un avis la procédure du dépistage.

Cet avis informe sur :

  • les conditions de prescriptions du test (diagnostic et suivi),
  • les modalités des prélèvements et de leur envoi,
  • les recommandations de manipulations des prélèvements en LSB2,
  • les bonnes pratiques relatives à la technique de transcription inverse suivie d’une amplification,
  • le rendu des résultats.

Par ailleurs, l’arrêté du 7 mars 2020 précise que «la manipulation des échantillons respiratoires doit se faire dans un laboratoire LSB2 (niveau d’exigence de sécurité biologique, NDLR)». En claire, la plupart des laboratoires de ville serait en mesure de faire le test de dépistage. Mais comment trouver un laboratoire votre laboratoire d’analyse médicale.

Où trouver un laboratoire de ville ?

Vous pouvez trouver un laboratoire de ville proche de chez vous, avec une simple requête Google en cliquant ici qui déterminera (grâce à votre IP) le laboratoire le plus proche de chez vous.

Modalités de prélèvement

D’après la Haute autorité de santé, des prélèvements nasopharyngés profonds par écouvillonnage ou des prélèvements des voies respiratoires basses (crachats, lavage bronchoalvéolaire) sont réalisés le cas échéant au domicile du patient par un professionnel de santé autorisé (notamment médecin, biologiste médical, infirmière diplômée d’Etat) et portant les équipements de protection individuelle recommandés.

Le prix des tests est fixé à 54 euros, pris en charge à 70% par la Sécurité sociale, le reste étant remboursé par les mutuelles. C’est un prix en baisse par rapport à celui que facturaient les hôpitaux au titre du «référentiel des actes innovants hors nomenclature», fixé à 135 euros.

Le résultat de cet examen est à rendre au patient et au médecin prescripteur, avec information à la cellule d’intervention de Santé Publique France en région, à l’agence régionale de santé et au centre de crise de la Direction Générale de la Santé. L’arrêté du 7 mars précise que le résultat doit être transmis dans les 24 heures

Les tests seront réalisés à deux fins: pour confirmer un diagnostic de Covid-19 chez un patient suspect, puis à deux reprises à 48 heures d’intervalle pour certifier qu’un patient guéri n’excrète plus le virus, donc n’a plus besoin de protéger son entourage. «L’idée est de tester tous les cas suspects, mais il y a plusieurs situations», indiquait samedi le directeur général de la santé Jérôme Salomon, bien conscient que tous ne pourront pas être testés si l’épidémie prend de l’ampleur.

Suivre l’évolution de l’épidémie

Les cas graves ainsi que les personnes hospitalisées pour une autre raison mais présentant des symptômes devront être testés. De même pour «les nouveaux regroupements de cas» ou les cas apparaissant dans «de nouveaux territoires». Réaliser un test ne changera en revanche rien à la prise en charge: faute de médicament validé contre le Covid-19, celle-ci est uniquement symptomatique (paracétamol contre la fièvre, aide respiratoire et gestes de réanimation classiques dans les cas graves). L’intérêt du test est donc essentiellement de suivre le plus fidèlement possible l’épidémie et de pouvoir lever les confinements inutiles.

Continue Reading

Les + lus