fbpx
Connect with us

Actualité

Coronavirus : les impacts sur le secteur du voyage

Depuis le début du mois de février, les professionnels du voyage font face à une baisse significative de leurs activités. L’Organisation professionnelle représentant les entreprises du voyage et du tourisme dresse le bilan ci-dessous:

– Le voyages d’affaires est lourdement impacté, avec un retrait, en termes de prise de commande de -40%. Ce phénomène s’accentue compte tenu des politiques de voyage des entreprises clientes qui interdisent à leurs collaborateurs de se déplacer quelle que soit la destination.

– Les voyages scolaires et linguistiques sont laminés par les interdictions de voyager pour les mineurs décrétées par le Ministère de l’Education Nationale sans aucune possibilité de proposer des reports, l’activité réalisée entre février et juin représentant 80% du CA annuel. (voir le communiqué de presse de l’UNOSEL).

– Les tour-opérateurs constatent une baisse de l’activité en février de près de -25% avec une décroissance accrue lors de la dernière semaine (-60%) et un risque majeur d’annulations et de reports sur les commandes enregistrées.

– Les agences organisatrices de séminaires et congrès subissent l’annulation de nombreux salons et manifestations et constatent une absence de commande très alarmante.

– Les agences réceptives ne peuvent que constater la disparition de la clientèle chinoise et une baisse constante des autres clientèles.

– La distribution subit un effondrement du nombre de réservation au cours des huit derniers jours de -60% sur les destinations asiatiques et de -45% sur l’ensemble des autres destinations.

Des risques économiques et sociaux majeurs

Si la situation actuelle devait durer, ce sont plusieurs centaines de TPE, PME ou même de grands groupes qui seront amenés à disparaitre avec des conséquences :

– Sociales : le secteur du voyage emploie 35 000 salariés directement menacés de perte d’emploi
– Financières : Plus de 3 000 entreprises seront menacées de disparaître

Les mesures urgentes demandées par EdV et le SETO

– La suspension du paiement des charges sociales patronales pendant la durée de la crise,

– Un recours simplifié à l’activité partielle pour toutes les entreprises du secteur,

– Dans le cadre de la BPI, un fonds de soutien financier et de redémarrage de l’activité,

– Une consultation des professionnels avant toute prise de décision et toute communication ayant un impact sur les voyages et le tourisme.

Actualité

Ferries : les liaisons entre Nice et la Corse reprennent le 1er juillet

Les liaisons maritimes entre Nice et la Corse reprendront dès le 1er juillet. Corsica Ferries, désormais seul opérateur à desservir notamment Bastia, Ajaccio, l’Ile-Rousse depuis la capitale azuréenne, va reprendre du service, dans des conditions qui ne nous ont pas été communiquées hier. Les horaires et fréquences doivent encore être définis.

Ces liaisons avaient été suspendues depuis mars dernier, en raison de la crise du coronavirus.

« Les fréquences des ferries ainsi que leurs horaires seront ajustés. Cela permettra de préserver la santé et la qualité de vie des riverains du port mais également de laisser davantage de place à des programmes d’animations au bénéfice des commerces du port », a toutefois souligné la Ville dans le communiqué annonçant cette reprise, « conformément au souhait de Christian Estrosi de limiter les émissions de gaz à effet de serre et en accord avec Pierre Mattei, P.-D.G. de Corsica Ferries ».

Continue Reading

Actualité

Le département du 06 souhaiterait qu’Air France relance franchement son activité à l’aéroport de Nice

Le département des Alpes-Maritimes a adopté ce vendredi en séance plénière une motion initiée par Eric Ciotti. Elle invite le secrétaire d’Etat aux Transports, à contraindre Air France à relancer plus vigoureusement son activité à l’aéroport de Nice.

« La compagnie envisage de ne reprendre que 35 % de ses vols vers et au départ de Nice cet été, a déploré le président de la commission des finances et député. »

« IL FAUT IRRIGUER NOTRE ÉCONOMIE, SINON ON VA AVOIR DES SUICIDES CET HIVER »

En guise de tentative d’explication, David Lisnard, vice-président du Département et par ailleurs président du Comité régional du tourisme, a de son côté souligné « l’effet pervers de l’injection d’argent public qui incite parfois à ne pas reprendre le travail  ».

Continue Reading

Actualité

Où et comment se faire dépister du Coronavirus Covid-19

Depuis le 7 mars, le Gouvernement a publié un arrêté autorisant les laboratoires de ville à effectuer des « prélèvements nasopharyngés », dans le cadre du dépistage du Covid-19

Vous vous posez peut-être la question si vous êtes porteur du virus SARS-CoV-2 ? Pour connaître l’ensemble des informations et recommandations concernant le coronavirus Covid-19, vous pouvez contacter la plateforme nationale 0800 130 000 tous les jours et 24h/24 et consulter les sites internet du Gouvernement, du ministère des solidarités et de la santé et de Santé Publique France. Si vous êtes suspectés d’être contaminé par ce virus (selon les critères définis par Santé Publique France), votre médecin traitant vous délivrera une ordonnance pour vous faire dépister dans un laboratoire de ville.

Dépistage dans un laboratoire de ville

La Haute autorité de santé, précise dans un avis la procédure du dépistage.

Cet avis informe sur :

  • les conditions de prescriptions du test (diagnostic et suivi),
  • les modalités des prélèvements et de leur envoi,
  • les recommandations de manipulations des prélèvements en LSB2,
  • les bonnes pratiques relatives à la technique de transcription inverse suivie d’une amplification,
  • le rendu des résultats.

Par ailleurs, l’arrêté du 7 mars 2020 précise que «la manipulation des échantillons respiratoires doit se faire dans un laboratoire LSB2 (niveau d’exigence de sécurité biologique, NDLR)». En claire, la plupart des laboratoires de ville serait en mesure de faire le test de dépistage. Mais comment trouver un laboratoire votre laboratoire d’analyse médicale.

Où trouver un laboratoire de ville ?

Vous pouvez trouver un laboratoire de ville proche de chez vous, avec une simple requête Google en cliquant ici qui déterminera (grâce à votre IP) le laboratoire le plus proche de chez vous.

Modalités de prélèvement

D’après la Haute autorité de santé, des prélèvements nasopharyngés profonds par écouvillonnage ou des prélèvements des voies respiratoires basses (crachats, lavage bronchoalvéolaire) sont réalisés le cas échéant au domicile du patient par un professionnel de santé autorisé (notamment médecin, biologiste médical, infirmière diplômée d’Etat) et portant les équipements de protection individuelle recommandés.

Le prix des tests est fixé à 54 euros, pris en charge à 70% par la Sécurité sociale, le reste étant remboursé par les mutuelles. C’est un prix en baisse par rapport à celui que facturaient les hôpitaux au titre du «référentiel des actes innovants hors nomenclature», fixé à 135 euros.

Le résultat de cet examen est à rendre au patient et au médecin prescripteur, avec information à la cellule d’intervention de Santé Publique France en région, à l’agence régionale de santé et au centre de crise de la Direction Générale de la Santé. L’arrêté du 7 mars précise que le résultat doit être transmis dans les 24 heures

Les tests seront réalisés à deux fins: pour confirmer un diagnostic de Covid-19 chez un patient suspect, puis à deux reprises à 48 heures d’intervalle pour certifier qu’un patient guéri n’excrète plus le virus, donc n’a plus besoin de protéger son entourage. «L’idée est de tester tous les cas suspects, mais il y a plusieurs situations», indiquait samedi le directeur général de la santé Jérôme Salomon, bien conscient que tous ne pourront pas être testés si l’épidémie prend de l’ampleur.

Suivre l’évolution de l’épidémie

Les cas graves ainsi que les personnes hospitalisées pour une autre raison mais présentant des symptômes devront être testés. De même pour «les nouveaux regroupements de cas» ou les cas apparaissant dans «de nouveaux territoires». Réaliser un test ne changera en revanche rien à la prise en charge: faute de médicament validé contre le Covid-19, celle-ci est uniquement symptomatique (paracétamol contre la fièvre, aide respiratoire et gestes de réanimation classiques dans les cas graves). L’intérêt du test est donc essentiellement de suivre le plus fidèlement possible l’épidémie et de pouvoir lever les confinements inutiles.

Continue Reading

Les + lus